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Appel à communications - A-t-on encore peur des anglicismes ? Perception actuelle des anglicismes au Québec et dans l'espace francophone

2017-10-13
Logo de l'Université de Sherbrooke

Un colloque sur les anglicismes se tiendra les 24 et 25 mai 2018 à l'Université de Sherbrooke. Organisé par Mireille Elchacar et Nadine Vincent de l'Université de Sherbrooke, l'objectif de ce colloque est d'évaluer le rôle des chercheurs et leur rapport, ainsi que celui des locuteurs, au phénomène de l'emprunt à l'anglais en 2018. Les personnes intéressées à soumettre une proposition de communication doivent envoyer à mireille.elchacar@usherbrooke.ca et à nadine.vincent@usherbrooke.ca un résumé de 500 mots maximum avant le 31 octobre 2017. 

La question des anglicismes est omniprésente au Québec mais peu de colloques y ont été consacrés. Par ailleurs, la perception des anglicismes par les différents acteurs sociaux (chercheurs étudiants et professionnels, ou locuteurs) étant en constante mutation, il n'existe pour le moment aucun portrait clair de la situation.
Récemment, l'Office québécois de la langue française (OQLF) modifiait sa politique relative aux emprunts pour se conformer davantage à leur légitimation dans l'espace public. Cette nouvelle position questionne notamment sur l'emploi des anglicismes par les enseignantes et enseignants, par les professionnelles et professionnels de la langue (rédaction, révision, traduction), ou encore par les francophones de l'extérieur du Québec. Le phénomène de l'emprunt à l'anglais soulève donc plusieurs questions que souhaite aborder ce colloque. Elles sont ici rassemblées en trois grands axes : 

  1. En lexicologie ou en lexicographie, par exemple : fait-on la distinction entre emprunt à l'anglais et anglicisme ? Attribue-t-on le statut d'anglicisme à des mots qui n’en sont pas ? 
  2. En aménagement de la langue, par exemple : les interventions institutionnelles se sont-elles réellement assouplies ? Les équivalents proposés par l'OQLF sont-ils repris par les locuteurs ?
  3. En sociolinguistique ou en analyse de discours, par exemple : quelle est la perception actuelle des locuteurs sur les anglicismes ? La situation est-elle la même dans toutes les aires de la francophonie ?

Notez que la durée des présentations est de 20 minutes, qu'elles seront suivies d une période de discussion de 10 minutes, et que la langue de communication du colloque est le français.

Pour plus d'informations, consultez le site Web du colloqueCe lien ouvre dans une nouvelle fenêtre, et son contenu risque de ne pas être accessible.