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Le point sur l’usage du français et de l’anglais dans les interactions publiques au Québec

2014-12-08

Le chercheur Michel Pagé signe une étude intitulée L’usage du français et de l’anglais par les Québécois dans les interactions publiques, portrait de 2010, diffusée sur le site Web du Conseil supérieur de la langue française (CSLF). On y observe principalement qu’au Québec, le français est la langue le plus souvent utilisée dans les interactions publiques, soit dans plus de 82 % des cas. Cependant, cet usage varie selon la langue maternelle et selon le lieu de résidence.

Les données analysées proviennent de l’enquête Conscience linguistique et usage du français (CLUF), réalisée par le CSLF en 2010. Un premier fascicule, intitulé Le document PDF s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. Importance et priorité du français pour la population québécoise : étude exploratoire, a déjà été publié en 2012. Le second fascicule vise cette fois à rendre compte de l’usage du français et de l’anglais par la population québécoise dans les interactions hors du foyer et du cercle d’amis.

FAITS SAILLANTS

  • La place du français dans les interactions publiques varie selon le lieu de résidence.
  • Il y a un apport significatif des personnes de langue maternelle autre que le français à la vie publique en français sur l’île de Montréal.
  • Les orientations linguistiques des personnes bilingues français-anglais sont généralement favorables au français dans la sphère publique, mais contribuent aussi à l’usage de l’anglais.
  • Le fait d’utiliser autant le français que l’anglais dans les interactions publiques est généralement associé, d’une part, à la perception d’une plus grande importance du français autant que de l’anglais et, d’autre part, à un plus faible accord avec la priorité du français.

Le document PDF s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre. L’étude ainsi que le communiqué de presse annonçant sa diffusion sont accessibles dans le site Web du CSLF.