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Travail

Selon la Charte de la langue française, tous les travailleurs ont le droit d'exercer leurs activités en français. 

Il est donc interdit à un employeur de congédier ou de rétrograder un employé parce qu'il parle uniquement français. De même, un employeur ne peut exiger la connaissance d'une autre langue que le français à moins qu'il fasse la preuve que la fonction exige la connaissance de cette autre langue. 

Toute personne qui se croit victime de discrimination parce qu'elle ne parle pas une autre langue que le français peut exercer un recours afin d'obtenir réparation.

 

Le Québec a mis en place des mesures qui visent à assurer la généralisation de l'utilisation du français dans tous les milieux de travail, particulièrement dans les entreprises qui emploient 50 personnes ou plus.

L'Office québécois de la langue françaiseCe lien ouvre dans une nouvelle fenêtre, et son contenu risque de ne pas être accessible délivre un certificat de francisation à une entreprise de 50 personnes ou plus lorsqu'il estime que l'utilisation du français y est généralisée. De plus, les grandes entreprises de plus de 100 personnes doivent notamment mettre sur pied un comité de francisation.

Pour approfondir le sujet « Travail »

 

 

 

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