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Ordre des francophones d'Amérique

L'Ordre des francophones d'Amérique

L'Ordre des francophones d'Amérique est une décoration décernée annuellement depuis 1978 par le Conseil supérieur de la langue française. Cette distinction reconnaît les mérites de personnes qui se sont consacrées ou qui se consacrent au maintien et à l'épanouissement de la langue française en Amérique, ou qui ont accordé leur soutien à l'essor de la vie française sur le continent américain.

Les insignes de l'Ordre sont constitués d'une médaille réalisée par un artiste québécois et d'une fleur de lys stylisée portée à la boutonnière, qui représente le symbole de l'Ordre. Les récipiendaires reçoivent également un parchemin calligraphié, signé par le premier ministre du Québec, le ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française ainsi que par le président du Conseil supérieur de la langue française, qui préside aussi l'Ordre des francophones d'Amérique.

Selon la qualité des dossiers reçus, jusqu'à sept récipiendaires peuvent être nommés annuellement, soit deux pour le Québec et les cinq autres pour l'Acadie des provinces de l'Atlantique, l'Ontario, l'Ouest canadien, les Amériques et les autres continents.

Voici la liste complète des récipiendaires de l'Ordre depuis 1978.

Gisèle Lalonde
Ontario

Enseignante durant une vingtaine d'années, madame Lalonde s'est illustrée tant dans le domaine politique que par son apport au milieu de l'éducation franco-ontarien. Elle est notamment la directrice générale fondatrice du Centre franco-ontarien de ressources pédagogiques. Elle a, au sein de l'Association française des conseils scolaires, réactivé le dossier de la gestion scolaire en Ontario. Elle a siégé dans plusieurs comités et présidé autant d'organismes rattachés ou non au gouvernement ontarien. Élue maire de Vanier en 1995, elle a fondé l'Association française des municipalités de l'Ontario, dont elle assume la première présidence. Son engagement social et communautaire date des années 1950, alors qu'elle était présidente fédérale de la Jeunesse ouvrière catholique. Par la suite, elle a travaillé bénévolement au sein du comité de pastorale de Notre-Dame-de-Lourdes, de l'Association des parents et instituteurs, du conseil d'administration de l'hôpital Royal d'Ottawa, et enfin, du conseil d'administration de l'hôpital Montfort. Sa vision et son leadership ne sont jamais remis en question. Les nombreuses reconnaissances qui lui sont décernées par divers organismes provinciaux, nationaux et internationaux en font foi et, sans aucun doute, la lutte de S.O.S. Montfort qu'elle a dirigée font d'elle une ambassadrice de la francophonie ontarienne partout.