Accueil » Prix et distinctions » Prix médias » 

Prix Jules-Fournier

Prix Jules-Fournier

Le prix Jules-Fournier est attribué par le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) à un professionnel des médias de la presse écrite québécoise en reconnaissance de la qualité de la langue de ses écrits. Les journalistes, les chroniqueurs et les blogueurs sont admis. Le lauréat reçoit une bourse de 2 000 $ et un parchemin calligraphié, signé par le président du CSLF.

Jules Fournier (1884-1918) travailla successivement à La Presse, au Canada, au Devoir et à La Patrie. Il succéda à Olivar Asselin à la direction du Nationaliste et fonda son propre journal, L'Action.

Photo de Mylène Moisan.
Mylène Moisan

Le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) remis le prix Jules-Fournier à madame Mylène Moisan. La remise des prix a eu lieu ce jeudi 7 juin à Montréal dans le cadre d’une cérémonie tenue à l'Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec.

La lauréate du prix Jules-Fournier a retenu l'attention du jury par la précision de sa langue, par la diversité de son vocabulaire et par l'efficacité de son écriture. Elle a de plus la capacité à vulgariser des sujets d'intérêt et à expliquer divers problèmes sociaux, tout en démontrant leur importance. Aussi, elle possède une manière efficace de faire découvrir et de raconter des parcours extraordinaires, de créer des instants et des moments et d'y faire participer le lecteur. Le jury a enfin souligné que ses textes sont dotés d’une force d'évocation et que la qualité de la trame narrative de ses reportages se maintient jusqu'aux conclusions.

Journaliste au quotidien Le Soleil depuis 1999, Mylène Moisan signe depuis 2012 une chronique. Elle y raconte des histoires singulières, variées, qui touchent à la fois les gens et la société dans laquelle nous vivons. Elle est titulaire d'un diplôme d'études collégiales en Art et technologie des médias et d'un baccalauréat de l'Université Laval. De 1994 à 1996, elle a travaillé comme journaliste à Toronto pour l'hebdomadaire francophone L'Express, puis à la télévision, à TFO, pour l'émission d'affaires publiques intitulée Panorama. Mylène Moisan a reçu en 2013 le prix Judith-Jasmin pour Treize minutes de trop, un texte racontant l'histoire d'une femme de 38 ans, atteinte de paralysie cérébrale, qu'on avait condamnée à vivre dans un CHSLD jusqu'à la fin de ses jours. Elle a de plus publié aux Éditions La Presse les titres Dans une classe à part : histoires de profs inspirants, Maman est une étoile et Les gens heureux ont une histoire.