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La littérature québécoise et les fruits amers de la censure

2010-08-30
Couverture de La littérature québécoise et les fruits amers de la censure.

Auteur : Pierre Hebert
Maison d'édition : Fides
Date de publication : 2010

« Et l'on se demande pourquoi la littérature canadienne reste étroite, mesquine et médiocre! » Le critique Louis Dantin lance cette accusation dans une lettre au poète Alfred DesRochers, en 1929. Les raisons d'une telle charge, coulant d'une plume pourtant mesurée? La censure, qui isole les Canadiens français de l'éducation intellectuelle nécessaire à l'accomplissement d'une vocation d'écrivain. Quelle a été l'influence réelle de la censure sur les lettres québécoises? Les relectures contemporaines de l'histoire intellectuelle du Québec entraînent-elles à nuancer un tel jugement, ou celui-ci conserve-t-il encore toute sa pertinence? Le lecteur traversera ici l'histoire de la censure catholique au Québec sous un nouvel éclairage : l'influence du contrôle littéraire à chacune des étapes de la vie d'une œuvre, du manuscrit jusqu'à sa diffusion en librairie, en passant par l'éditeur, l'imprimeur, l'autocensure, etc. Au terme de ce parcours, on sera en mesure d'estimer la pertinence des propos de Louis Dantin. Pierre Hébert est professeur au département des lettres et communications de l'Université de Sherbrooke. Il a publié plusieurs ouvrages sur la question de la censure dans la littérature québécoise.

Le résumé publié est celui de l'éditeur.