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Regards sur la variation et les représentations linguistiques au Québec et au Nouveau-Brunswick

2016-12-20
Logo de la revue.

Auteurs : Federica Diemoz et Andres Kristol
Nom de la publication : TRANEL, no 64
Parution : 2016

L'intérêt d'une recherche sur la situation linguistique et sociolinguistique dans les provinces francophones (ou bilingues) du Canada n'est plus à démontrer. Or, plusieurs raisons nous ont amenés à nous intéresser à notre tour, avec et pour nos étudiants, aux réalités linguistiques d'une francophonie géographiquement – et sociolinguistiquement – très éloignée de la nôtre, avec, en arrière plan, un regard comparatif constant sur la situation analogue de la Suisse romande. C'est dans une optique bienveillante et de partage que nous avons porté notre regard externe sur les richesses des situations linguistiques et sociolinguistiques des deux francophonies canadiennes.

L'un des premiers objectifs de notre voyage a été de faire découvrir à nos étudiants non seulement la francophonie québécoise – dont l'existence est bien connue en Suisse romande comme dans toute la francophonie – mais aussi la réalité bien différente et souvent oubliée de la francophonie acadienne du Nouveau-Brunswick, et de leur permettre de comparer les deux situations. Si la place dominante du français au Québec est bien documentée, le cas de l'Acadie – pourtant hautement révélateur d'un point de vue sociolinguistique – est moins souvent évoqué2, et ceci d'autant plus que l'Acadie linguistique ne constitue pas une unité politique et géographique précise. « C'est dans les communautés de langue française, dites acadiennes, éparpillées ça et là dans les trois provinces maritimes du Canada que prend vie le concept de l'Acadie des Maritimes. » (Boudreau 2016: 24).

Le résumé publié est extrait de l'Avant-propos de l'ouvrage (pp. 1-2).