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Les jeunes et la langue - Tome 2

Les jeunes
et la langue

tome 2

Usages et attitudes
linguistiques des jeunes qui
étudient en anglais
(de la 4e année du secondaire
à la fin du collégial)






Annexe A
Construction des indices



Note technique au sujet des indices

1. Avantages de l'utilisation d'indices

On peut citer trois raisons principales pour l'utilisation d'indices composés dans une étude sociologique1. D'abord, les concepts complexes ne se traduisent pas normalement par un seul indicateur. Parfois, il faut plusieurs variables ou questions pour couvrir l'ensemble d'une notion théorique (telle que l'identification linguistique), parfois une variable n'est pas également valide ou fiable pour l'ensemble des sous-échantillons (comme la question 70 de notre questionnaire).

Ensuite, il est souvent avantageux d'analyser des variables ordinales qui permettent de placer les individus sur un axe vertical allant d'une extrémité à l'autre. Un seul indicateur ne se prête pas nécessairement à cela, même s'il est valable et précieux en soi. Par exemple, la langue maternelle française du meilleur ami indique un contact avec le monde francophone, mais il serait préférable d'utiliser un indice comprenant plusieurs variables si l'on veut exprimer de façon plus précise l'importance des contacts.

Enfin, les indices sont des outils efficaces de présentation de données. Si nous voulions étudier, par exemple, la relation entre les contacts avec les francophones et l'usage du français, nous pourrions présenter neuf tableaux de croisements entre trois mesures de contact et trois mesures de comportement langagier. Cette façon de faire ajouterait beaucoup de lourdeur (et de pages!) à l'analyse sans en augmenter l'intérêt sur le plan théorique. Un seul croisement de deux indices serait plus efficace et permettrait d'explorer plus en profondeur leur relation, parce qu'il donnerait la possibilité d'introduire des variables de contrôle.

On perd du détail2 en se servant d'un indice, mais si l'indice est valable et fiable, l'analyse n'en souffrira que peu. En voici la preuve pour l'exemple du comportement langagier. Une analyse de régression des indices de contacts (IN18) et d'usage du français (IN15) montre une relation forte : IN18 explique 44 % de la variance de IN15. Si, au lieu de l'indice 18, nous calculons l'apport des 17 variables de contacts, une par une, nous arrivons à expliquer 48,2 % de la variance de IN15. Ce dernier résultat est certes meilleur, mais il est, somme toute, peu différent du premier.




1 Cette présentation suit l'exposé de Babbie (1973, p. 335-362) concernant les indices et les échelles. [retour au texte]

2 Un indice est un instrument de « réduction des données ». Il est important de ne pas « réduire » ou effacer le détail là où il est essentiel. C'est pourquoi nous présentons toujours les variables individuelles avant de nous servir des indices pour une analyse multivariée. [retour au texte]




2. Problèmes de pondération

On peut manipuler l'importance relative des variables à l'intérieur d'un indice par une pondération selon certains critères d'ordre théorique ou statistique. Cela peut modifier les valeurs attribuées à certains répondants et, donc, les relations observées entre l'indice et d'autres variables.

Les arguments pour une pondération inégale des composantes peuvent renvoyer aux variables elles-mêmes ou à la structure de l'indice. Par exemple, on pourrait dire que la télévision absorbe plus de temps chez les jeunes que le théâtre; la variable Q17 pourrait alors recevoir deux ou trois ou même cinq fois le poids de la variable Q26, dans un indice comme IN15. En se référant à la structure d'un indice, on pourrait proposer que les contacts volontaires et involontaires méritent un poids identique, quel que soit leur nombre de composantes, et les pondérer selon ce principe.

Les arguments contre la pondération se résument ainsi :

  • Toute pondération inégale fait accroître la distance entre les données et la personne qui les lit. On peut facilement perdre de vue la « matière première » de la recherche si une même catégorie de l'indice peut être attribuée de trop de manières différentes.

  • L'information qui justifierait la pondération inégale n'est souvent pas disponible ou, du moins, n'est pas de qualité suffisante. Par exemple, le questionnaire de 1979 contenait des questions concernant les heures passées à lire des livres ou des journaux, à écouter la radio et à regarder la télévision. Mais cette information s'est avérée de qualité très inégale et n'a pas permis la pondération de l'indice. Cette démarche n'a donc pas été retenue pour le questionnaire de 1991.

  • La pondération inégale est souvent plus arbitraire que la non-pondération (qui est par défaut égale). Par exemple, qui nous dit que c'est la durée plutôt que l'intensité d'une expérience qui compte le plus? Une heure de radio — de la musique en arrière-plan — vaut-elle vraiment une heure de théâtre ou une heure de lecture?

  • La pondération inégale est un outil très peu efficace. Elle occasionne un grand coût (par la transformation des données et la dissimulation des variables originales) sans nécessairement offrir beaucoup de bénéfices.

    D'un côté, la fiabilité statistique (coefficient alpha) reste exactement la même, que l'indice soit pondéré ou non3. De l'autre côté, même un indice fortement « pondéré » produit souvent des résultats très similaires à ceux d'un indice « non pondéré ». Pour reprendre l'exemple de l'influence des contacts (IN18) sur le comportement langagier (IN15), on pourrait penser qu'à cause du caractère volontaire du comportement langagier, les contacts volontaires devraient être pondérés deux fois plus que les contacts involontaires à l'intérieur de l'indice 18. Nous avons suivi ce raisonnement et voici les résultats de la régression IN18 - IN15 : la variance expliquée par les contacts passe de 44 % à 45,5 %. Les bénéfices analytiques de cette pondération n'en justifient pas les coûts.

Pour toutes ces raisons pratiques ainsi que pour d'autres plus théoriques, la pondération inégale devrait être une exception. C'est une technique qu'on ne devrait adopter que pour des motifs vraiment impérieux. La pondération égale devrait être la norme. Nous avons renoncé à toute pondération inégale dans la présentation des résultats4.

3. Validité et fiabilité des indices

Nous mesurons la validité d'un indice en évaluant chaque variable selon ses aspects théoriques et empiriques. Mesure-t-elle vraiment ce qu'elle doit mesurer? Est-ce que les résultats donnent raison à l'argument théorique?

Une mesure valable n'est pas nécessairement fiable lorsqu'elle change de contexte. Si la validité s'examine avant tout de manière théorique et conceptuelle, la fiabilité tombe dans le domaine de la statistique. Le coefficient alpha nous indique la cohérence interne d'un indice. Un alpha d'au moins 0,70 est généralement accepté comme preuve de fiabilité, et des valeurs entre 0,60 et 0,70 peuvent être acceptées sous réserve. Un coefficient plus bas n'indique pas que le matériel est sans valeur, mais simplement qu'on devrait s'en servir sous forme de variables individuelles plutôt que comme indice.




3 Les calculs à la base de l'alpha de Cronbach prennent en considération l'ordre des cas (rank order) et non pas les valeurs absolues. [retour au texte]

4 Ceci dit, nous admettons volontiers que le choix des variables représente, à lui seul, une sorte de pondération. Par exemple, nous avons donné un poids considérable à la relation avec les « trois meilleurs amis » (six variables) à l'intérieur de nos indices de contacts. Mais cette quasi-pondération n'a pas les effets négatifs de la pondération mathématique. [retour au texte]




Tous les indices utilisés s'appliquent à l'ensemble de l'échantillon. Dans cette annexe, nous présentons donc toujours le matériel et les coefficients concernant tous les répondants. Mais l'interprétation de certaines questions d'attitudes peut changer d'un groupe linguistique à l'autre. C'est pour cette raison que, dans l'ouvrage, nous nous limitons aux seuls répondants anglophones lorsque nous présentons les attitudes qui ont trait à l'identification linguistique et à l'image des francophones. Ce n'est qu'avec une justification particulière (le degré de bilinguisme et de participation aux activités culturelles de certains francophones scolarisés en anglais) que nous élargissons le champ d'application de l'indice 16.






Indices employés dans le présent ouvrage
sur la conscience linguistique



Indice 7

Image des francophones (1979 et 1991)

Indice 13

Compétence en français (1979 et 1991)

Indice 14

Compétence en anglais (1979 et 1991)

Indice 15

Usage du français dans les activités culturelles (1979 et 1991)

Indice 16

Identification linguistique (1979 et 1991)

Indice 18

Contacts avec les francophones (1991)

Indice 18I

Contacts involontaires avec les francophones (1979 et 1991)

Indice 18V

Contacts volontaires avec les francophones (1991)





INDICE 7 - Image des francophones (1979)

7.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q78M, Q80A, Q80B, Q80D)

7.2 Construction de l'indice

Après inversion de la dernière variable, addition des variables en donnant un point pour « accord complet », deux points pour « accord », trois points pour « désaccord » et quatre points pour « désaccord complet ». Standardisation de 0,0 (image négative) à 1,0 (image positive).

7.3

Corrélations entre variables et indice

7.4

Distribution des fréquences de l'indice

INDICE 7 - Image des francophones (1991)

7.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q67, Q119, Q120, Q122)

7.2 Construction de l'indice

Après inversion de la dernière variable, addition des variables en donnant un point pour « accord complet », deux points pour « accord », trois points pour « désaccord » et quatre points pour « désaccord complet ». Standardisation de 0,0 (image négative) à 1,0 (image positive).

7.3

Corrélations entre variables et indice

7.4

Distribution des fréquences de l'indice

INDICE 13 - Compétence en français (1979)

13.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q15AA à Q15AD)

13.2 Construction de l'indice

Addition des quatre variables, en donnant un point pour « très mal » ou « pas du tout », deux points pour « mal », trois points pour « passablement », quatre points pour « bien », cinq points pour « très bien » et six points pour « parfaitement ». Standardisation de 0,0 (peu de compétence) à 1,0 (compétence excellente).

13.3

Corrélations entre variables et indice

13.4

Distribution des fréquences de l'indice indice

INDICE 13 - Compétence en français (1991)

13.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q77 à Q80)

13.2 Construction de l'indice

Addition des quatre variables, en donnant un point pour « très mal » ou « pas du tout », deux points pour « mal », trois points pour « passablement », quatre points pour « bien », cinq points pour « très bien » et six points pour « parfaitement ». Standardisation de 0,0 (peu de compétence) à 1,0 (compétence excellente).

13.3

Corrélations entre variables et indice

13.4

Distribution des fréquences de l'indice indice

INDICE 14 - Compétence en anglais (1979)

14.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q14AA à Q14AD)

14.2 Construction de l'indice

Addition des quatre variables, en donnant un point pour « très mal » ou « pas du tout », deux points pour « mal », trois points pour « passablement », quatre points pour « bien », cinq points pour « très bien » et six points pour « parfaitement ». Standardisation de 0,0 (peu de compétence) à 1,0 (compétence excellente).

14.3

Corrélations entre variables et indice

14.4

Distribution des fréquences de l'indice

INDICE 14 - Compétence en anglais (1991)

14.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q81 à Q84)

14.2 Construction de l'indice

Addition des quatre variables, en donnant un point pour « très mal » ou « pas du tout », deux points pour « mal », trois points pour « passablement », quatre points pour « bien », cinq points pour « très bien » et six points pour « parfaitement ». Standardisation de 0,0 (peu de compétence) à 1,0 (compétence excellente).

14.3

Corrélations entre variables et indice

14.4

Distribution des fréquences de l'indice

INDICE 15 - Usage du français dans les activités culturelles (1979)

15.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q70A, Q73AA à Q73DA, Q73FA)

15.2 Construction de l'indice

Un cas est exclu de la construction de l'indice lorsqu'une ou plusieurs des réponses aux questions Q70A, Q73AA, Q73BA et Q73CA n'ont pas été obtenues. L'indice est basé sur ces quatre dernières variables seulement quand une ou les deux réponses sont manquantes pour les questions Q73DA et 73FA.

Addition des variables en donnant un point pour « uniquement en anglais », deux points pour « surtout en anglais », trois points pour « autant en français qu'en anglais », quatre points pour « surtout en français » et cinq points pour « uniquement en français ». Standardisation de 0,0 (anglais seulement) à 1,0 (français seulement).

15.3

Corrélations entre variables et indice

15.4

Distribution des fréquences de l'indice

INDICE 15 - Usage du français dans les activités culturelles (1991)

15.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q17, Q18, Q19, Q20, Q22, Q25)

15.2 Construction de l'indice

Un cas est exclu de la construction de l'indice lorsqu'une ou plusieurs des réponses aux questions Q17, Q18, Q19 et Q25 n'ont pas été obtenues. Quand une ou les deux réponses sont manquantes pour les questions Q20 et Q22, l'indice est basé uniquement sur les questions ayant reçu des réponses.

Addition des variables en donnant un point pour « uniquement en anglais », deux points pour « surtout en anglais », trois points pour « autant en français qu'en anglais », quatre points pour « surtout en français » et cinq points pour « uniquement en français ». Standardisation de 0,0 (anglais seulement) à 1,0 (français seulement).

15.3

Corrélations entre variables et indice

15.4

Distribution des fréquences de l'indice

INDICE 16 - Identification linguistique (1979)

16.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q78N, Q78G, Q78P)

16.2 Construction de l'indice

Addition des variables en donnant un point pour « désaccord complet », deux points pour « désaccord », trois points pour « accord », quatre points pour « accord complet ». Standardisation de 0,0 (identification faible) à 1,0 (identification forte).

16.3

Corrélations entre variables et indice

16.4

Distribution des fréquences de l'indice

INDICE 16 - Identification linguistique (1991)

16.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q68, Q61, Q70)

16.2 Construction de l'indice

Addition des variables en donnant un point pour « désaccord complet », deux points pour « désaccord », trois points pour « accord », quatre points pour « accord complet ». Standardisation de 0,0 (identification faible) à 1,0 (identification forte).

16.3

Corrélations entre variables et indice

16.4

Distribution des fréquences de l'indice

INDICE 18 - Contacts avec les francophones (1991)

18.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q15, Q16, Q41, Q43, Q44, Q46B, Q47 à Q54, Q99, Q106, Q108)

18.2 Construction de l'indice

Chaque variable a été transformée de façon à donner un point lorsqu'il y avait contact avec le monde francophone, et aucun point quand il n'y en avait pas. Ensuite, il y a eu addition simple des variables et standardisation entre 0,0 (absence de contact) et 1,0 (contact fort). Un cas a été exclu de l'indice 18 lorsque l'information manquait pour plus d'une des variables.

18.3

Corrélations entre variables et indice

18.4

Distribution des fréquences de l'indice IN18

INDICE 18I - Contacts involontaires avec les francophones (1979)

18.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q66B, Q66A, Q8, Q9, Q30A)

18.2 Construction de l'indice

Chaque variable a été transformée de façon à donner un point lorsqu'il y avait contact avec le monde francophone, et aucun point quand il n'y en avait pas. Ensuite, il y a eu addition simple des variables et standardisation entre 0,0 (absence de contact) et 1,0 (contact fort). Un cas a été exclu de l'indice 18I lorsque l'information manquait pour plus d'une des variables.

18.3

Corrélations entre variables et indice

18.4

Distribution des fréquences de l'indice

INDICE 18I - Contacts involontaires avec les francophones (1991)

18.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q15, Q16, Q41, Q43, Q99)

Les questions et la distribution des réponses sont comprises dans la présentation de l'indice 18 - Contact avec les francophones (1991).

18.2 Construction de l'indice

Chaque variable a été transformée de façon à donner un point lorsqu'il y avait contact avec le monde francophone, et aucun point quand il n'y en avait pas. Ensuite, il y a eu addition simple des variables et standardisation entre 0,0 (absence de contact) et 1,0 (contact fort). Un cas a été exclu de l'indice 18I lorsque l'information manquait pour plus d'une des variables.

18.3

Corrélations entre variables et indice

18.8

Distribution des fréquences de l'indice IN18I

INDICE 18V - Contacts volontaires avec les francophones (1991)

18.1

Liste des questions et distribution des réponses (en pourcentage)
(Q46B, Q47, Q48, Q49, Q50, Q51, Q52, Q106)

Les questions et la distribution des réponses sont comprises dans la présentation de l'indice 18 - Contact avec les francophones (1991).

18.2 Construction de l'indice

Chaque variable a été transformée de façon à donner un point lorsqu'il y avait contact avec le monde francophone, et aucun point quand il n'y en avait pas. Ensuite, il y a eu addition simple des variables et standardisation entre 0,0 (absence de contact) et 1,0 (contact fort). Un cas a été exclu de l'indice 18V lorsque l'information manquait pour trois réponses ou plus.

18.3

Corrélations entre variables et indice

18.4

Distribution des fréquences de l'indice in18v






Annexe B
Tableaux complémentaires





Tableau B-1
DISTRIBUTION DE L'ÉCHANTILLON SELON L'ÂGE,
LE SEXE ET LA CLASSE


Tableau B-2
MOYENNES D'USAGE DU FRANÇAIS DANS LES ACTIVITÉS
CULTURELLES SELON LA LANGUE MATERNELLE,
L'ORDRE D'ENSEIGNEMENT, LE SEXE, LE STATUT
SOCIO-ÉCONOMIQUE, LE NIVEAU DE SCOLARITÉ DES PARENTS
ET LES ASPIRATIONS ÉDUCATIONNELLES ET OCCUPATIONNELLES


Tableau B-3
MOYENNES D'USAGE DU FRANÇAIS DANS SIX ACTIVITÉS
CULTURELLES SELON LA LANGUE MATERNELLE ET
LA LANGUE D'USAGE : COMPARAISON DES ÉCHANTILLONS
DE 1979 ET DE 1991*


Tableau B-4
DISTRIBUTION DE L'ÉCHANTILLON SELON LE DEGRÉ
D'IDENTIFICATION LINGUISTIQUE,
L'IMAGE DES FRANCOPHONES ET LA LANGUE MATERNELLE*


Tableau B-5
MOYENNES DE L'INDICE DE CONTACTS VOLONTAIRES
AVEC LES FRANCOPHONES SELON L'USAGE DU FRANÇAIS
DANS LES ACTIVITÉS CULTURELLES :
ÉLÈVES FRANCOPHONES DE L'ÉCHANTILLON DE 1991


Tableau B-6
POURCENTAGE D'ÉLÈVES QUI PRÉVOIENT TRAVAILLER
HORS QUÉBEC DANS DIX ANS SELON LA LANGUE MATERNELLE,
LE STATUT SOCIO-ÉCONOMIQUE DES PARENTS* ET
LES ASPIRATIONS DE MOBILITÉ SOCIO-ÉCONOMIQUE
DES ÉLÈVES** : COMPARAISON DES ÉCHANTILLONS DE 1990
(ÉCOLES FRANCOPHONES) ET DE 1991 (ÉCOLES ANGLOPHONES)


Tableau B-7
POURCENTAGE D'ÉLÈVES QUI PRÉVOIENT TRAVAILLER
HORS QUÉBEC DANS DIX ANS SELON LA LANGUE MATERNELLE,
LE STATUT SOCIO-ÉCONOMIQUE DES PARENTS* ET
LE STATUT SOCIO-ÉCONOMIQUE VISÉ PAR LES ÉLÈVES


Tableau B-8
MOYENNES DE CONTACTS* INVOLONTAIRES SELON
LA LANGUE MATERNELLE :
COMPARAISON DES ÉCOLES ANGLOPHONES ET FRANCOPHONES
(MONTRÉAL ET ÉCHANTILLON COMPLET)


Tableau B-9
MOYENNES DE CONTACTS* VOLONTAIRES SELON
LA LANGUE MATERNELLE :
COMPARAISON DES ÉCOLES ANGLOPHONES ET FRANCOPHONES
(MONTRÉAL ET ÉCHANTILLON COMPLET)





Annexe C
Questionnaire de 1991



QUEBEC YOUTH : LANGUAGE TRENDS, ATTITUDES
AND IMAGES OF THE FUTURE

Questionnaire on French and English
usage in daily life.


This questionnaire is not an aptitude test;
your performance will not be evaluated.

We are interested in your opinions and your situation
pertaining to all the topics touched on in the questionnaire.

All your answers will remain strictly confidential
and all questionnaires will remain anonymous
so that none can be identified later.

Your teachers will not have access to your questionnaires.

Do not sign your name.

Thank you for your cooperation.

Research director : Prof. Uli Locher
Dept. of Sociology
McGill University
Tel. : (514) 398-6841







Questionnaire











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