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PRINCIPES DIRECTEURS POUR L'AMÉLIORATION DU FRANÇAIS, LANGUE MATERNELLE

PRINCIPES DIRECTEURS POUR L'AMÉLIORATION DU FRANÇAIS, LANGUE MATERNELLE

RAPPORT
du Comité consultatif
sur l'enseignement du français,
langue maternelle






ANNEXE

Comparaison entre le temps d'enseignement du français
à la fin des années 50 et en 1986



INTRODUCTION

L'objectif de l'étude présentée dans cette annexe est de rassembler quelques données de base au sujet du temps consacré à l'enseignement du français dans les écoles publiques d'aujourd'hui et d'autrefois. L'« autrefois » est l'époque se situant juste avant les transformations de la société québécoise en général et de son système d'enseignement en particulier qu'on appelle la Révolution tranquille, c'est-à-dire la fin des années 50. Cela nous ramène en arrière d'environ un quart de siècle c'est-à-dire à l'époque où les parents des écoliers d'aujourd'hui fréquentaient l'école.

Les grilles-matières qui ont fourni les données sont celles qui étaient en vigueur en 1959 pour l'école primaire et en 1958 pour l'école secondaire, puis celles qui s'appliquent en 1985-1986. Le fait qu'il n'a pas été possible d'obtenir des données de la même année pour l'école primaire et secondaire d'« autrefois » ne gêne pas sérieusement l'analyse. On peut observer, certes, qu'à l'époque les grilles-matières variaient légèrement d'une année à 1' autre, mais ces variations semblent avoir été mineures. L'analyse repose de toute manière sur un certain nombre de postulats sans lesquels l'étude aurait dépassé largement le cadre fixé.

Nous supposons ainsi que l'élève de 1958-1959 et celui de 1986 complètent toute leur scolarité selon le régime respectif. Or, on sait que l'élève qui commençait en première année en 1959 n'aura pas terminé ses études, 11 ans plus tard, selon le régime de 1958, et on se doute bien que le débutant de 1986 ne finira pas sa scolarité en 1997 selon la grille-matières d'aujourd'hui. La comparaison ne s'établit pas entre des cheminements scolaires réels, mais entre deux grilles-matières prises globalement à 26 ou 27 ans d'intervalle. Il n'y a donc pas d'inconvénient sérieux à considérer les grilles de 1958 et de 1959 comme faisant partie d'un seul et même régime pédagogique.

En l'absence de documents aisément accessibles à la consultation, nous avons dû supposer en outre que l'année scolaire, comptait autrefois le même nombre de jours de classe qu'aujourd'hui, soit 180 jours (36 semaines). S'il s'avère, comme certains l'affirment, qu'à la fin des années 50, l'année scolaire comportait un plus grand nombre de jours de classe (on a parlé de 185 ou même de 200 jours), l'écart se creuse d'autant entre le temps consacré au français à cette époque-là et aujourd'hui.

Les deux régimes pédagogiques permettent une certaine latitude d'application. La commission scolaire peut aujourd'hui, comme elle le pouvait à l'époque, faire plus - ou moins - de place au français dans la grille horaire. L'enseignant du niveau primaire peut, dans la réalité quotidienne, consacrer plus ou moins de temps que prévu au français. Selon nos informations, on dépasse généralement aujourd'hui le nombre d'heures fixé. Nous ne pouvons affirmer qu'il en était autrement il y a un quart de siècle. Nous tiendrons compte, néanmoins, des données relativement récentes publiées au sujet du temps d'enseignement réel.

La base de comparaison est le nombre d'heures total du cours primaire et secondaire. La grille-matières actuelle de l'école secondaire impose le calcul du nombre d'heures par année puisque l'unité utilisée maintenant à ce niveau est le « crédit » défini comme correspondant à 25 heures de cours durant une année. Le cours de français qui vaut six crédits par année de cours au secondaire comporte donc 150 heures par année.

Il est à remarquer que la septième année, qui faisait partie autrefois du cours primaire, a été inscrite ici dans le tableau du cours secondaire.

L'ÉCOLE PRIMAIRE

Grilles-matières des régimes pédagogiques

Le tableau I détaille le nombre d'heures par semaine attribuées à l'enseignement du français en 1959 et en 1986 ainsi que le nombre total d'heures de cours par semaine, le tout selon les grilles-matières proposées par les autorités gouvernementales. Ces chiffres ont été ensuite multipliés par 36 afin d'obtenir le nombre d'heures total de français et de l'ensemble des matières pour chaque année, puis pour le cours primaire dans son ensemble.

 
TABLEAU I
Temps d'enseignement du français à l'école primaire
(de la 1re à la 6e année) en 1959 et en 1986


On constate qu'il y a eu une diminution sensible du temps d'enseignement du français pour toutes les années du cours primaire. Au total on faisait, en 1959, 2 286 heures de français contre seulement 1 512 heures en 1986, soit une diminution de 774 heures ou de 33,9 %. En d'autres termes, cette diminution correspondrait à deux années de français en 1959!

La place relative qu'occupe le français par rapport aux autres matières a également diminué fortement. En effet, le français occupait, en 1959, 2 286 heures sur un total de 5 148 heures, soit 44,4 % du temps d'enseignement alors qu'en 1986, la part du français est tombée à 1 512 heures sur 5 076, ou 29,7 % du temps.

On remarque par ailleurs que le temps d'enseignement n'a diminué que de 72 heures pour l'ensemble du cours primaire puisqu'on est passé de 5 148 heures en 1959 à 5 076 heures en 1986. La diminution de l'enseignement du français ne résulte donc pas principalement de cette faible réduction de la semaine scolaire mais plutôt de l'utilisation que l'on fait du temps disponible.

Temps réel selon le Conseil supérieur de l'éducation

Il y a lieu de tenir compte cependant d'une étude du Conseil supérieur de l'éducation (C.S.É.) selon laquelle on consacre en réalité plus de temps à l'enseignement du français dans les écoles primaires que ce qui ressort du tableau I. Selon le C.S.É., les commissions scolaires utilisent la marge prévue dans le régime pédagogique pour accorder plus de temps à l'enseignement du français et, de plus, les enseignants dépassent même ce temps supplémentaire.

Nous allons donc reprendre cette partie de l'analyse en utilisant pour l'année 1986 les chiffres les plus élevés fournis par le C.S.É., soit ceux qui concernent le temps consacré au français par les enseignants. Ces données sont compilées au tableau II et comparées, encore une fois, à celles qui proviennent de la grille-matières de 1959.

Rappelons toutefois que cette comparaison repose sur l'hypothèse qu'en 1959, on ne dépassait pas le temps prévu pour le français dans la grille-matières officielle alors qu'en 1986, un tel dépassement serait la règle. Faute d'autres informations, nous devons envisager cette hypothèse, tout en la considérant comme optimiste.

 
TABLEAU II
Temps d'enseignement du français à l'école primaire
de la (1re à la 6e année) en 1959 et en 1986
(temps réel selon le C.S.É. : enseignants)


On s'aperçoit que la diminution du temps d'enseignement du français ne serait peut-être pas aussi grande en réalité que la grille-matières du ministère le laisse entendre : elle ne se situerait pas à 774 heures pour l'ensemble du cours primaire, mais plutôt à environ 493 heures. Le français, qui occupait en moyenne 44,4 % de la journée scolaire en 1959, ne serait pas tombé aussi bas qu'à 29,7 % mais seulement à 35,3 %.

Il demeure que la diminution est importante même selon cette hypothèse optimiste. Elle correspond en temps réel à plus d'une année et demie d'enseignement du français aujourd'hui. En 1959, on consentait en troisième année un effort particulier à l'enseignement du français en y investissant 12,5 heures par semaine, ou la moitié de la journée scolaire, pour un total de 450 heures durant l'année. La diminution intervenue depuis dans le cours primaire a eu pour effet d'effacer en quelque sorte cette année pourtant exceptionnelle pour ce qui est de l'enseignement du français.

L'ÉCOLE SECONDAIRE

Le tableau III réunit les informations touchant le cours secondaire (y compris la 7e année d'autrefois). Pour 1958 et 1959, les données de base sont exprimées, comme dans les grilles-matières respectives, en périodes de 60 minutes pour la 7e année et en périodes de 50 minutes partir de la 8e année. Ces données ont été multipliées ensuite par 36 (le nombre supposé de semaines de cours par année) et exprimées en nombre d'heures de 60 minutes, ce qui permet la comparaison avec les chiffres de 1986 (six crédits à 25 heures/année pour chaque année d'études).

 
TABLEAU III
Temps d'enseignement du français à l'école secondaire
(de la 7e à la 11e année de scolarité)
en 1958 et en 1986


La chute du temps d'enseignement du français qu'on constate à tous les niveaux, sauf en 11e année, est particulièrement marquée à la 7e année qui suivait autrefois le régime de l'école primaire avec son nombre élevé d'heures de français. Au total, le temps d'enseignement du français tombe de 1 044 à 750 heures, soit une diminution de 294 heures ou de 28,2 %.

Les données concernant l'ensemble des matières font voir que le temps global d'enseignement a peu diminué à ce niveau - comme au primaire - si on ne tient pas compte des périodes d'étude. Il semble ainsi que la place relative du français parmi l'ensemble des matières ait diminué d'une manière importante, passant de 1 044 heures sur 4 536, soit 23,0 % en 1958-1959, à 750 heures sur 4 400, soit 17,0 % en 1976.

Il convient de signaler toutefois que certaines données nous échappent pour apprécier avec toute la précision voulue l'ordre de grandeur de la diminution de l'enseignement du français au secondaire. Il faudrait d'abord savoir quel usage on faisait à l'époque des périodes d'activités dirigées. Aujourd'hui, c'est l'utilisation de la marge de manoeuvre des commissions scolaires et le jeu des options qui constitue des facteurs inconnus. Il semble toutefois que, contrairement à ce qui se passe au niveau primaire, le cours de base de français au secondaire ne dépasse pas habituellement le nombre d'heures indiqué13; en outre, les élèves semblent rarement choisir des cours d'option en français.

SYNTHÈSE DES OBSERVATIONS

Le tableau IV résume les observations touchant le total des heures d'enseignement du français aux deux niveaux scolaires en indiquant la diminution intervenue entre 1958-1959 et 1986 en chiffres absolus (heures) et relatifs (%). Pour le cours primaire ainsi que pour le total du primaire et du secondaire, la distinction a été établie entre les résultats basés sur les données provenant du règlement sur le régime pédagogique (« M.É.Q. ») et celles qu'a fournies le Conseil supérieur de l'éducation (« C.S.E. »).




13 D'après nos informations, on enseigne le français pendant 300 min/sem. (plutôt que 250 min) dans l'une des grandes commissions scolaires du Québec. En contrepartie, on « perdrait » souvent 30 journées de classe ou plus durant l'année pour des raisons diverses. Le nombre d'heures de français par année resterait donc sensiblement le même. [retour au texte]




 
TABLEAU IV
Total d'heures d'enseignement du français à l'école
primaire et secondaire en 1958-1959 et en 1986


La baisse du temps d'enseignement du français se chiffre, selon le régime pédagogique, à 1 068 heures pour les 11 années de scolarité, soit pratiquement un tiers par rapport aux grilles-matières de 1958-1959. D'après les renseignements sur le temps d'enseignement réel, la diminution serait moindre, se situant à 787 heures ou à près d'un quart du temps consacré au français en 1958-1959. La plus grande partie de la réduction en nombre d'heures est intervenue au niveau primaire où elle atteint 774 heures ou 493 heures, selon la base du calcul, en regard de 294 heures au secondaire.

Le rapprochement de ces chiffres et de ceux qui touchent l'enseignement du français à l'école secondaire d'autrefois (voir le tableau III) fournit une illustration saisissante de l'ordre de grandeur de la réduction du temps intervenue depuis. Selon les informations les plus optimistes, la diminution serait de 787 heures pour l'ensemble du cours primaire et secondaire, comme nous l'avons vu ci-dessus. Or, cela correspond à plus de tout le cours secondaire de français d'autrefois, soit les 8e, 9e, 10e et 11e années qui totalisaient 720 heures de français (périodes d'étude non comprises). Dans l'hypothèse la moins favorable, c'est-à-dire si on ne dépasse pas plus le temps prévu aujourd'hui qu'on ne le faisait autrefois, c'est aussi l'ancienne 7e année qui se trouve en quelque sorte annulée.

CONCLUSION

On considère souvent que la baisse des connaissances des jeunes en français - si baisse il y a - est la conséquence inévitable de l'accès de tous à l'école secondaire. Or, cette thèse perd une partie de sa validité quand on constate que ceux qui autrefois quittaient l'école à la fin des études primaires (septième année) étaient autant scolarisés en français que les diplômés du secondaire d'aujourd'hui, du moins pour ce qui est du temps consacré à l'étude de la langue maternelle. Ceux qui poursuivaient les études secondaires dépassaient dès leur huitième année le nombre d'heures passées en classe de français par les sortants du cégep d'aujourd'hui, compte tenu du fait que le cours collégial compte 180 heures de français.

Il y a naturellement bien d'autres facteurs dont il faudrait tenir compte dans une étude diachronique de l'enseignement du français, comme les méthodes d'enseignement, le contenu des apprentissages, la maturité intellectuelle des élèves de tel ou tel âge, l'apport en français des autres matières étudiées, le cadre socioculturel, la compétence des maîtres, etc. Il semble évident, cependant, qu'une diminution aussi radicale du temps disponible pour l'enseignement du français constitue un élément dont on ne pourra plus faire abstraction.

Bengt Lindfelt





RÉFÉRENCES

Gouvernement du Québec, Département de l'instruction publique, Programme d'études des écoles élémentaires, 1959.

Gouvernement du Québec, Département de l'instruction publique, Programme d'études des écoles secondaires 1958.

Gouvernement du Québec, ministère de l'Éducation, Règlement concernant le régime pédagogique du primaire et l'éducation préscolaire, 1981, (cahier 16-0063-01).

Gouvernement du Québec, ministère de l'Éducation, Règlement concernant le régime pédagogique du secondaire, 1981, (cahier 16-0062-01).

Gouvernement du Québec, Conseil supérieur de l'éducation, Le sort des matières dites secondaires au primaire. Avis au Ministre de l'Éducation, Québec, juin 1982.






BIBLIOGRAPHIE

des ouvrages cités

et des documents déposés par les membres du comité



Association des conseils en francisation du Québec, Comité des gestionnaires de services linguistiques, Rôles et avantages des services linguistiques d'entreprise/Corporate Linguistic Services : Rôle and Rationale, Montréal, février 1985, 12+12 p. (tête-bêche).

BERNIER, Colette, « Nouvelles technologies : requalification ou déqualification du travail. Bilan critique des études », Interventions économiques, n° 12/13, printemps 1984, pp. 137-152.

Bilan. Ateliers de discussions étudiantes 83, (Québec, Collège de Sainte-Foy), automne 1983, p.v. (env. 80 p.), document polycopié.

BUREAU, Conrad, Le français écrit au secondaire. Une enquête et ses implications pédagogiques, Québec, Éditeur officiel, « Documentation du Conseil de la langue française », n° 19, Québec, Éditeur officiel, 1985, 136 p.

Collège de Chicoutimi, Rapport du comité pour la valorisation du français. (Chicoutimi), mai 1979, 17 p. + annexes, document polycopié.

La Conférence socio-économique sur l'électronique et l'informatique. Rapport de la Commission 3 « L'informatisation, l'emploi et le travail », Les conférences socio-économiques du Québec, Québec (mai 1984), 66 p. + annexes.

Conseil supérieur de l'éducation, Le sort des matières dites « secondaires » au primaire. Avis au ministre de l'Éducation, Québec, Conseil supérieur de l'éducation, juin 1982, 26 p.

MAHEU, Robert, et Claude St-Germain, L'analphabétisme au Québec. Résultats d'un sondage (Québec), ministère de l'Éducation, 1984, « Études et analyses », 13 p.

MARTEL, Marcel, Rapport des sommets départementaux (Québec, Collège de Sainte-Foy), mai 1984, p.v. (env. 55 p.), document polycopié.

OUELLET, Lise, Rapport détaillé concernant les résultats à l'épreuve de fin de cycle de français langue maternelle au premier cycle du secondaire. Mai 1984. Compréhension et production écrites, (Québec, ministère de l'Éducation), Direction générale de l'évaluation, 1985, 180 p. + annexes.

RACINE, Claude, Jacques Leclerc, Lionel Jean, Monique Lafortune, MarieNicole Gosselin, Michel Dupuis, Vers une politique de valorisation de la langue au collège de Bois de Boulogne (rapport final de recherche), (Montréal), Collège de Bois-de-Boulogne, 1985, 134 p.

Résultats de l'enquête à Bois de Boulogne. Tableaux, (Montréal, Collège de Bois-de-Boulogne), s.d., (8 p.), document polycopié.

ROBERGE, Albert, Étude comparative sur l'orthographe d'élèves québécois, Québec, Conseil de la langue française, « Notes et documents », n° 41, 1984, 91 p.

SIMARD, Claude et al. (réd.), Mémoire sur la condition enseignante, Québec, Association québécoise des professeurs de français, section de Québec, avril 1984 (Mémoire présenté au Conseil supérieur de l'éducation).

Université de Montréal, Vice-rectorat aux études, Sous-commission du premier cycle, La correction de la langue - état de la question dans les universités québécoises (Montréal), janvier 1985, doc. n° A-36/222/216, 9 p., document polycopié.

Vers une valorisation de la langue au collège grâce à un plan d'action global (Montréal, Collège de Bois-de-Boulogne), Direction des services pédagogiques, août 1985, 8 p., document polycopié.






LISTE DES MEMBRES DU COMITÉ



Éric BÉDARD élève, cégep de Chicoutimi
Rolande CARRIER enseignante au niveau secondaire, commission scolaire Baldwin-Cartier
Marie DE BLOIS parent et membre de comités d'école, région de Québec
Jean DULUDE directeur du Service pédagogique, École polytechnique
Francine GAGNÉ agente de recherche, Conseil de la langue française
Gilles GAGNÉ professeur au Programme de perfectionnement des maîtres de français (P.P.M.F.), vice-doyen à la recherche, Faculté des sciences de l'éducation, Université de Montréal, président et animateur du comité
François GAUTHIER directeur des Services linguistiques, Téléglobe Canada
Michel GUILLOTTE directeur général, Centre de linguistique de l'entreprise, membre du Conseil de la langue française
Claire LAMY chef du Service rédaction et terminologie, Hydro-Québec
Jacques LECLERC professeur de français, cégep de Bois-de-Boulogne
Yves LEGRIS directeur, Relations de la compagnie, région du Québec, Noranda inc.
Monique LE PAILLEUR conseillère pédagogique en enseignement du français, niveau primaire, commission scolaire Saint-Exupéry
Bengt LINDFELT agent de recherche, Conseil de la langue française, secrétaire du comité
James MILLS directeur de la francisation, Aluminium du Canada ltée
Jean-Pierre NÉRON permanent, Service d'éducation, Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Jean ROUSSEAU étudiant de premier cycle, Université Laval
Gaëtan THÉRIEN directeur principal, Services administratifs pour le Canada, Sun Life du Canada






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